
Describe your image



Describe your image
Vous travaillerez dans une ONG qui œuvre depuis 10 ans pour la revalorisation du métier de paysan notamment chez les jeunes (pénibilité, salaire trop faible) grâce à la permaculture.
Votre mission consistera à analyser et apporter des solutions aux pratiques mises en place, concevoir des designs pour optimiser les productions, travailler en collaboration avec les agriculteurs sur place pour comprendre les fonctionnements de notre climat tropical, proposer des alternatives énergétiques allant dans le sens de la permaculture (recyclage de panneau solaire, récupération des eaux de pluie abondantes…)
Toutes vos semences seront les bienvenus pour étoffer la diversité des variétés sur place. Il s’agit également d’une expérience solidaire entre des hommes et des femmes vivants chacun à un bout de la planète mais partageant les mêmes valeurs !
Cette ONG compte 5 fermes pour le moment et recherche les profils suivants pour l’aider dans son développement.
-
Ingénieur agronome
-
Maraîcher en permaculture
-
Permaculteur autodidacte ayant de l’expérience
Contexte
Les déchets surtout plastiques envahissent nos villes et campagnes dont la gestion est devenue une question centrale pour limiter leur impact sur l’environnement. Si certains pays d’Afrique noire ont opté pour l’interdiction de la commercialisation de sachets plastiques engendrant ces déchets, le Togo n’en est pas encore là.
Depuis que les togolais ont vu rentrer dans leur habitude de consommation l’eau minérale conditionnée dans des sachets « pure water » valant 25 FCFA (l’équivalent de 0.03 centime d’euros) nos villes voient leur beauté défigurée de plus en plus par ces sachets qui jonchent les rues. Beaucoup de concitoyens, négligent le geste banal et simple de les jeter dans une poubelle. L’absence d’une politique de recyclage et de traitement de déchets ménagers et plastiques semble être complice de l’incivisme des populations.
Le quartier de AJDI met en place une action nommée « quartier propre » tous les premiers samedis du mois. Lors de cette action le comité chargé du développement du quartier se réuni pour sensibiliser et mobiliser la population à conserver les rues propres. En impliquant les habitants du quartier jeunes et moins jeunes à nettoyer les rues, nous constatons une réelle envie de faire bouger les choses. Ces sensibilisations peuvent poser les bases du tri qui fait encore défaut dans la gestion des déchets au Togo.
Notre pays ne dispose pas encore des poubelles séparées pour les différentes catégories de déchets et nous devons promouvoir cette culture afin de faire prendre conscience aux populations que la chaîne du recyclage des déchets passe d’abord par le tri.
C’est dans cette dynamique qu’MSVI-TOGO souhaite mettre en place des solutions pour améliorer les conditions sanitaire de son quartier.
Le projet
Suite à ces constats , MSVI-TOGO a eu l’idée de mettre en place des poubelles de tri collectives, en commençant par le quartier de KLEME AZAHOUN KPOBIKOPE à Lomé.
Le principe est d’éliminer petit à petit les différents dépotoirs sauvages qui se sont accumulés depuis des années dans les rues. En effet, sans ramassage des ordures mis en place par l’état, de nombreuses initiatives ont vu le jour. Ce sont des dizaines de triporteurs que l’on voit défiler à la décharge publique remplie de déchets qu’ils viennent tout juste de ramasser chez les habitants. Oui certains togolais ont recours au ramassage des ordures, pour cela ils ont passé un contrat avec l’un de ces triporteurs. Malgré le coût peu élevé de l’abonnement mensuel, pour beaucoup de togolais cet acte n’est pas encore entré dans leurs habitudes, d’autres solutions gratuites se présentent à eux comme par exemple creuser une fausse devant leur maison pour y entasser les ordures qui seront par la suite brûlées!
Les écoles sont également concernées par ces problématiques, faute de points de collecte d’important dépotoirs sauvages se créent autour de l’enceinte des bâtiments ou dans la cour de récréation. Faire de la prévention dans ces lieux en y intégrant des bacs de tri ainsi que des clubs environnement qui seront chargés de la mise en place de potagers aux alentours du bâtiment.
Nos objectifs
⦁ Sensibiliser la population au tri des déchets ménagers
⦁ Promouvoir le civisme et l’implication des populations à assurer la bonne salubrité des villes et villages du Togo
⦁ Éliminer à terme toutes les décharges sauvages
⦁ Préserver l’environnement notamment la vie des sols
Nos moyens d’action
⦁ Accueillir des volontaires
⦁ Mettre en place des poubelles de tri dans les quartiers de Lomé : repérage des points stratégiques, recherche de financement pour les bacs.
⦁ Développer des contrats avec les particuliers et professionnels du quartier pour que MSVI-TOGO collecte leurs déchets .
⦁ Collecte des déchets grâce au triporteur et dépôt au centre de tri (projet en recherche de financement)
⦁ Mettre en place des clubs environnement dans les écoles
⦁ mise en place de jardins potagers qui prendront la place des dépotoirs sauvages autour des bâtiments dans les écoles .
⦁ projections de films sur l’environnement aux habitants et élèves du quartier
Contexte
L’économie du Togo est basée essentiellement sur l’agriculture et l’exploitation des ressources minières tel que le phosphate et le clinker. L’agriculture togolaise à lieu sur des micro fermes (environ 1 hectare), elle est faiblement équipée et non mécanisée. Le manque de connaissance des agriculteurs conditionne souvent de faibles rendements et ne leurs permet qu’une agriculture de subsistance, peu variée de surcroît.
Le projet
Face à ce constat, conscient des potentiels qu’offre la terre et le climat togolais, MSVI-TOGO veut créer sa ferme sur le modèle de la permaculture.
Nous sommes sensibles à ce mode d’agriculture éthique et productif. Cependant nous manquons d’expertise dans ce domaine et nous sollicitons l’aide de volontaires qualifiés pour mener à bien ce projet de la manière la plus pérenne possible.
Nos objectifs
⦁ Accueillir des volontaires qualifiés dans le domaine de la permaculture, afin d’ouvrir un pont d’échange de connaissances pour la mise en place du projet.
⦁ Créer une activité génératrice de revenue pour l’association dans notre objectif d’autonomie financière
⦁ Varier l’offre de fruits et légumes anormalement restreinte aux vue des conditions climatique qu’offre le Togo (une seule variété de tomate, aubergine, courgette en vente dans les marchés de la capitale)
⦁ Devenir une vitrine de ferme productive qui s’appuie sur des connaissances techniques.
⦁ Former des agriculteurs Togolais à la permaculture
⦁ produire nos semences adapté au climat
Nos moyens d’actions
⦁ Mise en place d’une levée de fonds afin de nous aider au financement du projet
⦁ La venue d’un groupe de volontaire qualifié
⦁ Salarier un fermier togolais à temps plein sur la ferme
Les profils recherchés
-
Ingénieur agronome
-
Maraîcher en permaculture
-
Permaculteur autodidacte ayant de l’expérience
Les missions des volontaires
⦁ Mise en place de la ferme en collaboration avec le groupe de volontaire et le fermier togolais (observation, design, achat des matériaux, implantations des espaces etc…)
⦁ Création de la pépinière
Budget
⦁ 1 hectare : 2500€
⦁ 1000€ pour commencer à équiper le lieu : matériels, pompe à eau, semences
⦁ Payer le fermier togolais : 80 000 FCFA/mois
Contexte
Bien souvent dans les contextes de grande précarité, l’assainissement n’est pas forcément perçu comme une priorité par les personnes concernées qui vont privilégier les problèmes liés à l’alimentation, au logement, à l’éducation, etc. En outre, dans certains contextes, les risques sanitaires liés à un assainissement de piètre qualité sont parfois mal compris voire totalement ignorés. Il est donc essentiel de replacer les futurs usagers au centre des projets afin de les sensibiliser à l’hygiène et à l’assainissement d’une part, et d’autre part de les responsabiliser notamment pour la phase de maintenance des installations sanitaires.
A cause de mauvais systèmes d’assainissements, les excréments sont rejetés dans l’eau et l’environnement, pouvant ainsi contaminer des millions de personnes. Le manque d’assainissement, d’accès à l’eau potable et l’absence de bonnes pratiques d’hygiène tuent chaque jour 4.000 enfants dans les pays en développement, estime l’UNICEF.
En zone rurale, les adultes sont également gravement affectés avec des pathologies directement liées au faible niveau d’hygiène, ce qui a des conséquences directes sur l’économie.
Selon l’OMS, 54 % de la population rurale africaine défèque à l’air libre. Sachant que la couverture en matière d’assainissement avoisine les 25% en milieu urbain et 3 % en milieu rural, cette pratique est à l’origine de 20.000 décès d’enfants de moins de 5 ans chaque année
Le projet
MSVI-TOGO s’est engagée auprès des villageois à améliorer les conditions d’hygiène et donc de vie des villages en y construisant des latrines écologiques dont le compost généré par celle-ci sera utilisé dans leurs cultures. Cela augmentera significativement les quantités produites des récoltes sans l’utilisation de produits phytosanitaires (type glyphosate).
De plus, ce projet permettra d’éradiquer la défécation sauvage qui amène des maladies et pollue les sols et les rivières.
Nos objectifs
⦁ Améliorer les conditions sanitaires des villages
⦁ Sensibiliser les villageois à une agriculture biologique en diminuant l’utilisation d’engrais chimiques
⦁ Cesser les défécations sauvage sources de maladies et pollution
Missions des volontaires
⦁ Permettre une levée de fonds afin de nous aider au financement du projet
⦁ réaliser le suivi de projet avec les artisans mobilisés sur le chantier et s’assurer que les délais soient respectés
⦁ Mettre en place et animer des séances de sensibilisations auprès des villageois
Fonctionnement des latrines écologiques
Ce type de latrines sèches, fonctionnant donc sans eau, séparant les fèces (excréments) des urines et permettant de valoriser les déchets en les transformant en compost (excréta, après 6 mois de fermentation) ou en fertilisant liquide (pour les urines, après 1 mois de fermentation) utilisables pour la fertilisation des sols ou des cultures.